5ème manifestation IDEKI Didactiques, métiers de l’humain et Intelligence Collective – PROGRAMME

Dates
Mai 2026
Lieu
Abbaye des Prémontrés
Réseau IDEKI
Auteur
Mounia Risch

5ème manifestation IDEKI Didactiques, métiers de l’humain et Intelligence Collective

 

Coordonnée par Muriel FRISCH, Directrice scientifique d’IDEKI

Professeure du Cnam titulaire de la Chaire « Gouvernance et ingénierie de l’information et des données ». Directrice de l’INTD

Laboratoire DICEN-IDF

Thématique : -membre principal « Data · Document · Médiation »

Membre à titre secondaire de la thématique « Coopération · Organisations · Dispositifs . Design ».

Avec la collaboration de Jean-Marc Paragot, Président de l’Association AM2IDEKI & les membres du réseau IDEKI

Mercredi 27 mai toute la journée en Tables Rondes IDEKI- En présentiel à l’Abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson, et en distanciel

« Emergences, transférabilité et opérationnalité »

 Quatre orientations de réflexion en tables rondes de 90 mn  :

Le matin

  • Le(s) rapport(s) au(x) savoir(s), l’IA et les métiers de l’humain
  • Le pluriel de médiations

L’après- midi

  • L’efficacité réflexive et ses indicateurs
  • Didactique adaptée, professionnalité accentuée et pratiques avancées/spécialisées

En croisant Recherche et Formation, Construction de dispositifs et Développement professionnel, nous maintenons notre dynamique de travail qui associe le professionnel, le praticien, le chercheur, le doctorant. Comme à l’accoutumé, après un cycle de recherches, de formations en réflexivité, l’équipe permanente du réseau IDEKI[1] organise un évènement pour valoriser et partager quelques moments, traces, mises en forme du travail effectué. Nos réflexions se situent dans la tradition d’un constructivisme épistémologique (rapport entre information-savoir et connaissance ; construction de savoirs ; construction didactique et de savoirs) et de la prise en compte des trajectoires singulières et des processus de formation et de recherche.

Nous allons réfléchir en « Tables Rondes » sur : les « Emergences, la transférabilité et l’opérationnalité ». Le Travail est donc mené en interaction au sein de ce que nous nommons la « première Couronne » (en présentiel) et avec la « deuxième Couronne ».[2], en intelligence collective et aux croisements de disciplines scientifiques (SEF, SIC, Informatique) ; de champs de recherche (Didactique de l’information-documentation et autres formes de didactiques, clinique, développement professionnel) ; de pratiques ; de paradigmes distincts : « constructivisme épistémologique », « efficacité réflexive », « organisation des connaissances ;  d’objets de recherche ; de réflexion et d’univers professionnels variés (métiers de l’information, de la documentation, de la communication, du soin, de la formation, de la médiation, de l’innovation) .
Nous pouvons investir le concept émergent « d’interaction didactique » qui consiste « à mettre en interaction des éléments constitutifs d’une matrice qui nous aide à construire, lire, observer ce qui « se joue » dans une activité professionnelle, une pratique professionnelle, un Faire… (Frisch, 2016). Au fil des années, en tant que pilotes des recherches, des recherche-action-formation, des recherches collectives et collaboratives, nous avons bâti un cadre interdisciplinaire, notre propre architecture conceptuelle et organisé des liens, un dialogue entre des émergences. Nous tenons à la prise en compte de la singularité et du travail collectif, et, à rester « en ouverture… ».
Nous allons présenter et discuter des formes concrètes de travaux qui ont investi, à un moment donné : une entrée, un modèle, une méthode, un concept au sein d’IDEKI et qui nous permettent de penser de l’étayage pour concevoir de la formation et de futures recherches à poursuivre en Emergences, et, peut-être à relier à des programmes existants ou à venir. Depuis l’origine avec IDEKI nous travaillons en Emergences, en Cheminements, en Constructions de savoirs en nous attachant à rendre visibles des processus, de nouvelles idées, des connaissances sourcées et en respectant une déontologie et intégrité scientifique et professionnelles. Le temps semble s’accélérer toujours plus, les paradigmes de la standardisation et de la consommation semblent avoir gagné. Tous nos environnements de travail ont été impactés par les développements des IA génératives et nous devons nous adapter en permanence. Nous assistons « impuissants » à un phénomène récurent depuis la bibliothèque d’Alexandrie, celui de l’illusion que tout peut être rassemblé au même endroit. Et le problème actuel est que l’enjeu et l’objet du rassemblement n’est plus le savoir. Au sein d’IDEKI, nous avons toujours pris en considération les évolutions technologiques : numériques, intellectuelles, mais aujourd’hui nous sommes à un moment très particulier de notre histoire, on veut tout faire simplement, rapidement, et, avec un seul outil ainsi réputé efficace. Des pratiques, des méthodes, des techniques professionnelles, scientifiques, culturelles se perdent, la norme culturelle devient celle de l’utilisation à moindre coût. Standardisation, simplification, rapidité, riment rarement avec spécification, contextualisation, spécificité. Ce qui relève de la nuance, de l’implicite, de la négociation, des échanges, de l’écoute et de l’accompagnement et qui prend du temps paraît relégué au second plan. Certaines structures passent plus de temps à contrôler, vérifier, superviser qu’à créer, élaborer,  co-construire en fonction d’une culture commune, d’un référent commun, d’un projet partagé. Les commentateurs, certains concepteurs et grands groupes font du bruit, orchestrent le bruit, « info-polluent », organisent l’infobésité, se souciant peu de la qualité des données proposée aux systèmes. Les logiques sémantique, analytique, conceptuelle, de structuration ne prévalent plus.  Nous nous posons de nouvelles questions : à l’heure des IA génératives comment articuler une logique de « mot-concept » et poursuivre l’organisation de formes de caractérisations qui y sont reliés ? Comment avancer avec ces révolutions technologiques et préserver l’intérêt d’un thesaurus émergent ? Allons-nous devoir intégrer l’IA générative à notre système ? Comment combiner nos savoirs en cours d’élaboration, nos connaissances (appropriées ou pas) à ces évolutions technologiques ? Avec IDEKI nous avons continué à penser à partir de ce qui est fait, à un instant T, par l’analyse de l’existant au rythme de chacun tout en cherchant à le caractériser. Nous avons continué à respecter l’auteur d’une trace (quel qu’il soit), à tenir compte de la traçabilité de la source avec un raisonnement contextualisé. Quid de la prise en compte de nos raisonnements et cheminements par la machine ? En tant qu’être singulier et dans nos métiers nous devons continuer à les penser, les rendre visibles, les exposer, les expliciter pour faire sens. Nous avons donc depuis 2009, esquissé de nombreuses perspectives de mouvements de savoirs, produit des documents, des traces, nous pourrions dire de la « little datas ». Comme le coquelicot, nous réapparaissons avec une forme de régularité, de manière authentique, bienveillante et intègre. Les échanges des quatre tables rondes successives seront enregistrés puis disponibles à partir du site idéki.org et partageables.

Les questions au sein d’IDEKI :

– comment le travail au sein d’IDEKI dans une optique interdisciplinaire, multi référencée, complexe et pluricatégoriel contribue-t-il à faire dialoguer les savoirs et à produire de la vulgarisation scientifique ?

– comment les résultats produits en lien avec une recherche menée par un ou des membres du réseau IDEKI permettent-ils de faire évoluer des pratiques professionnelles ; voire des dispositifs dans des organisations ?

Si vous souhaitez contribuer à cette journée dans un esprit d’ouverture, d’intelligence collective vous pouvez contacter :

Pour faire connaissance avec le lieu :

https://www.abbaye-premontres.com/

[1] Information-Innovation-Didactiques-Documentation-Education-Knowledge-Ingénierie

[2] Dispositif élaboré par Paragot et Frisch permettant des jeux d’interactions et de participation en présentiel et en distanciel.

 

Le programme détaillé

Le matin

Accueil : 8H45 9H15

 

Ouverture par Muriel Frisch PRCM SEF/SIC Cnam Paris, Lab. Dicen-IDF, Coresponsable de la thématique « Data · Document · Médiation », Membre à titre secondaire de la thématique « Coopération · Organisations · Dispositifs . Design ».

Directrice scientifique d’IDEKI : 15 minutes

 

Début des tables rondes : 9H30

 

Plusieurs éléments seront mis en perspectives dans les présentations : le contexte de travail, le dispositif de travail, les stratégies d’analyses et les méthodes utilisées, les apprentissages, les savoirs originaux. Les interactions auront lieu au sein des tables rondes, puis avec la « première couronne » et l’auditoire participant « Deuxième couronne ».

 

9H 30 – 11h

 

Première table ronde : Le(s) rapport(s) au(x) savoir(s), l’IA et les métiers de l’humain (Animatrice de la session : Muriel Frisch)

 

Dans cette table ronde nous présenterons des recherches diverses en lien avec des environnements professionnels et des dispositifs variés. Nous nous interrogerons sur la manière dont les nouvelles pratiques intégrées des IA génératives modifient la construction des savoirs et le(s) rapport(s) aux savoirs des professionnels. Nous réfléchirons à la manière dont les travaux en recherche (mémoire, thèse, recherche-action-formation etc.) et en formation (analyse de pratiques professionnelles) permettent de développer la professionnalité tout en intégrant des questions vives. Nous questionnerons donc des dynamiques de recherche, réflexives et transformatrices.

 

Johann Lagonotte : professeure des écoles maître-formateur et ancienne conseillère pédagogique de circonscription pendant quatre ans. Actuellement étudiante en Master 2 PIFCIREF à l’URCA : « Emergences professionnelles et transformations du rapport au savoir comme pouvoir d’agir à l’ère de l’Intelligence Artificielle Générative »

 

Nos matériaux de recherche semblent montrer que l’IAG transformerait d’abord l’activité fonctionnelle des formateurs – préparation, organisation, production de ressources – avant d’engager, de manière plus lente et progressive, une possible évolution du rapport au savoir lui-même. L’une des questions sous-jacentes dans nos travaux est : comment préserver les espaces de réflexion et de problématisation dans un contexte où les logiques de productivité tendent parfois à réduire le temps nécessaire pour penser l’action ?

Les premiers résultats semblent montrer un possible déplacement progressif d’une posture de substitution vers une posture davantage réflexive et transformatrice.

 

Victoria Pfeffer-Meyer, docteure en sciences de l’éducation et de la formation, professeure-documentaliste en lycée, formatrice en Information-Documentation, actuellement Chercheure associée à l’URCA (Safe2M/Cérep). Membre du réseau scientifique IDEKI, métiers de l’humain et Julie Lesourd, professeure-documentaliste et formatrice à l’Ecole Académique de la Formation Continue de l’académie de Nancy-Metz. Professionnelle impliquée dans le GTNUM Intelligence artificielle et Information-Documentation : « Construire des savoirs pour et par l’Information-Documentation-Communication avec l’IA générative entre émergence et transférabilité ».

 

Le métier de professeur documentaliste est confronté comme il l’a été lors de la démocratisation d’internet et des moteurs de recherche à réfléchir aux évolutions possibles et à construire une réflexion solide avec les élèves et les collègues enseignants autour des outils et des usages de l’IAG. Entre performance, facilité d’usage, et latence cognitive, comment l’IAG remet-elle en question la pratique de recherche telle qu’on l’a connue ? Pour cette communication, nous allons évoquer les premiers éléments d’analyse issus de deux situations de formation proposées à des élèves de collège qui ont été expérimentées par Julie Lesourd et travaillées en formation en regard croisés. Nous tenterons d’aborder la question de la transférabilité ou de la non-transférabilité des savoirs info-documentaires à partir d’une situation de recherche.

 

Loredana Perla : Professeure à l’Université Aldo Moro de Bari, référente nationale  of Isatt (International Study Association on Teacher and Teaching), coord. Didasco avec son équipe : « Au-delà du Technium : La didactique Algoréthique et l’évolution du professionnalisme enseignant ».

 

Dans l’«ère du Technium», la « Didactique algoréthique » intègre la technologie avec un contrôle éthique axé sur l’Explainability. Ce paradigme équilibre le potentiel de l’IA et l’unicité humaine, favorisant l’art de poser des questions (ars interrogandi) et la resensualisation du corps face à la dématérialisation numérique. Le laboratoire Larid (Laboratoire de Recherche en Didactique) du Département Forpsicom (Formation, Psychology et Communication) de l’Université de Bari Aldo Moro en Italie transforme ces défis en recherche appliquée. Ses projets incluent la co-conception d’environnements virtuels assistés par l’IA, la robotique éducative et collaborative, ainsi que le laboratoire doctoral «LEDIEL», dédié à la gouvernance technologique via un leadership stratégique.

 

Myriam Kessler : infirmière de l’éducation nationale (Vosges), Animatrice en Atelier d’Analyse de Pratiques Professionnelles : « Vers un savoir qui se construit en lien avec un dispositif d’analyse de pratique professionnelle original ».

 

Dans les métiers de l’humain, comme celui d’infirmière à l’éducation nationale, il est nécessaire de « se penser en train de faire ». Cela suppose de développer une capacité de conceptualisation permettant de sortir d’une logique d’action-réaction. Les AAPP participent à ce travail en interrogeant le rapport au savoir et en ouvrant un espace d’accompagnement à inventer, notamment pour les formatrices. Nous montrerons comment elles permettent de faire émerger des éléments de compréhension qui aident à sortir de l’inconfort. L’intégration de pratiques d’IAG se pensera d’un point de vue prospectif.

 

En « première couronne » Sahbi Sidhom MCF HDR SIC/Informatique UL, Loria, Jean-Marc Paragot Formateur Universitaire, Responsable du dispositif d’APP mené dans différentes Académies et Président de l’association AM2IDEKI, Yolande Maury MCF SIC, Univ.de Lille, et Paris 3.

 

11H 15 -12H45

 

Deuxième table ronde : Le pluriel de médiations (Animateur de la session Jean Christophe Vilatte MCF SEF expert en médiation culturelle)

Dans cette table ronde les intervenants vont interagir sur le pluriel de médiations. Chacun se référant à une forme de médiation. Les médiations seront situées dans un contexte scientifique, dans leur dimension socio-historique, épistémologiques et réfléchis du point de vue des savoirs produits.

 

Laura Sara Agrati : professeure titulaire de pédagogie expérimentale, Département des sciences de l’éducation et du sport de l’Université télématique de Pegasus, Naple (Italie) : « Education mediation: teacher-educator co-elaboration/ Médiation éducative : co-élaboration enseignant-éducateur »

 

Yolande Maury : Chercheure SIC, Université de Lille, Membre du réseau scientifique IDEKI,
Membre associée du Groupe de recherche Topologiques, Université Paris 3 Sorbonne nouvelle : « La médiation comme processus d’élaboration des savoirs : faire exister les objets de l’information-documentation comme objets au travail, porteurs de sens. »

 

Mounia Risch : professeure des écoles, actuellement doctorante en science de l’éducation, de l’information et de la communication à l’URCA (Safe2M/Cérep), Membre du réseau scientifique IDEKI, métiers de l’humain : « Médiations scolaires et phénoménologie : penser les expériences vécues d’apprentissage en contexte adapté. ».

 

En première couronne : Doryann Figay, Chargé de Projet en Médiation par l’Animal, Formateur indépendant, Muriel Frisch, Mounia Risch.

 

L’après-midi

14H -15 H 30

Troisième Table ronde : L’efficacité réflexive et ses indicateurs (Animateur : Doryann Figay-Frisch Ingénieur de Formation de Formateurs indépendant, Chargé de Projets en Médiation par l’Animal et Animateur d’A.A.P.P. France/Luxembourg)

 

L’efficacité réflexive s’inscrit dans un moment charnière car nous traversons une époque bousculée par l’avènement des IA génératives et une tendance à la standardisation et à la simplification des tâches. On cherche l’outil unique, rapide, immédiat. Pourtant, dans les métiers de l’humain, ce qui fait la valeur du soin, de l’accompagnement ou de l’éducation, c’est précisément ce qui ne se standardise pas : la nuance, l’implicite, le temps de l’écoute et la singularité de nos parcours, de nos trajectoires. Ainsi, l’enjeu de notre réflexion collective porte sur les mécanismes qui peuvent nous aider à travailler sur l’invisible de nos pratiques quotidiennes pour le mettre en mots, le formaliser et en faire une ressource collective.

 

Dans cette table ronde Doryann Figay-Frisch redéfinira le concept original « d’efficacité réflexive et de ses indices » qui ont été dégagés par les recherches et le programme IDEKI.

Ils seront envisagés en référence à des situations observées et analysées au cours d’expériences variées. Cette session abordera particulièrement la question suivante : Comment la réflexivité, au-delà de la simple prise de conscience, se traduit-elle concrètement par des effets observables sur des « terrains professionnels » et dans la construction de savoirs ?

 

Pour explorer cette dynamique et comprendre comment la réflexivité produit des effets concrets, cette table accueille des praticiens, des formateurs et des chercheurs qui font vivre ces dispositifs au quotidien :

 

Marie-Claire Maure et Charlène Freppel, toutes deux infirmières de l’Éducation Nationale (INFENES) dans le département des Vosges. Formées aux AAPP en 2018 par Jean-Marc Paragot, elles animent depuis 2019 des groupes de collègues. Elles incarnent ce passage de l’expérience vécue à l’élaboration d’un raisonnement clinique partagé.

 

Nadège Dietsch, travailleuse sociale, ingénieure formatrice de formateurs et chargée de missions APP au Centre Départemental de l’Enfance de Moselle. Nadège explore la façon dont les approches collaboratives et créatives soutiennent l’intelligence collective et renforcent le pouvoir d’agir des équipes.

 

Et en première couronne et invités à intervenir pour nourrir les échanges :

 

Simon Joseph Ndi Mena, enseignant-chercheur en Sciences de l’Éducation à l’Université Paris Nanterre et au CEREP. Ses travaux récents sur l’intelligence collective multisectorielle et le droit à l’erreur comme levier d’apprentissage nous rappellent que les organisations ne grandissent que si elles deviennent véritablement apprenantes. Simon nous aidera également à poser une question fondamentale : quelle place pour l’IA dans l’évolution de nos dynamiques d’apprentissage collectif ?

 

Jean-Marc Paragot, responsable et animateur au sein du réseau, qui œuvre activement à l’architecture de ces dispositifs de formation et de recherche, notamment autour de la didactique adaptée et de la professionnalisation.

 

15H 40 17H10

 

4ème table ronde : « Didactique adaptée, professionnalité accentuée et pratiques avancées » (Animateur : Jean-Marc Paragot Formateur-Universitaire et Président de l’association AM2IDEKI)

 

Les actions de formation et de recherche contribuent à des formes progressives de professionnalisation. Ces formes accentuées, adaptées permettent aux professionnels et aux chercheurs de produire des réponses dans des environnements modifiés sans renoncer aux références et expertises constitutives du métier de départ (d’origine), métier initial de référence :

De l’Enseignant à l’enseignant spécialisé, de l’Infirmière à l’infirmière de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur. Parfois des textes réglementaires viennent confirmer ces évolutions sans questionner réellement ces résultats.

C’est ce que nous allons tenter de faire au cours de cette table ronde.

Quelles productions, quelles avancées caractéristiques pouvons-nous pointer et conceptualiser aujourd’hui ?

 

Christine Grangé : Infirmière conseillère technique auprès du Recteur de l’Académie de Nancy-Metz, titulaire du master 2 SEF / IFF : « D’une demande singulière à une réalité partagée : l’expertise réflexive des infirmières de l’éducation nationale de 2008 à 2026. »

 

Anne-Camille Majri : Infirmière conseillère technique auprès du DASEN de Meurthe et Moselle, titulaire du master 2 SEF / IFF : « Un contexte changeant pour une spécialité rendue visible, une profession qui s’adapte. ».

 

Emmanuelle Stauffer : infirmière de l’éducation nationale à Epinal (88), formatrice en AAPP : « Comment les situations professionnelles vécues au sein de l’Éducation Nationale, et les missions spécifiques des infirmières dans ce contexte, obligent-elles à une forme d’accentuation de leur professionnalité ? Le dispositif AAPP : un outil de construction pour un nouveau soi professionnel. ».

 

En première couronne Mounia Risch, Muriel Frisch, Rozenn de Lavenne ancienne Conseillère technique auprès du Recteur de l’Académie de Nancy et Metz, initiatrice du projet AAPP pour et par les IENS .

 

17 H 10 17H30

Conclusion et perspectives de recherche : Muriel Frisch et le collectif IDEKI.