Le système didactique se définit traditionnellement par le triangle didactique. Jean-Pierre Astolfi dans ses cours expliquait que ce qui est important c’est l’interaction entre les trois pôles du triangle, la didactique s’intéressant aux secteurs des « interactions didactiques ».
Des secteurs descriptifs : Secteur A « secteur des stratégies d’appropriation » entre Elève et Savoir ; Secteur B « secteur d’élaboration des contenus » entre Savoir et Maître » ; Secteur C « secteur des interactions didactiques » entre Elèves et Maître. La didactique rectifiant les frontières entre les sommets pour répondre à de nouvelles questions pour délimiter son champ propre. Et aussi un « secteur propositionnel » dans lequel se construisent des situations didactiques.
Par rapport au triangle didactique originel, nous remplaçons Elève par Apprenant ou Formé ; Maître par Enseignant ou Formateur, selon l’organisation professionnelle de référence.
Trois éléments clés constituent « notre » système didactique : « les acteurs » (apprenants, élèves, formés, usagers) en situation d’apprentissage ; « les espaces et les dispositifs de construction de savoirs » (un contenu d’enseignement, de formation, d’éducation, un usage) ; « les acteurs » qui accompagnent le travail de construction (enseignant, formateur, chercheur…) en formation et en recherche.
La « mise en interaction didactique et critique » peut passer par les interactions entre les apprenants et les enseignants, les formateurs et la multiplication des regards sur un même objet d’étude.
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